26 Mai 1993, une date, un sacre, une histoire est écrite, un mythe est créé.

26 Mai 1993, une date, un sacre, une histoire est écrite, un mythe est créé.
Tout bon Marseillais qui se respecte, saura, sans aucun soucis que ce soit, associer la date du 26 Mai 1993, à un évènement majeur, ayant boulversé toute la France, si ce n'est l'Europe toute entière. Depuis les années 88 et l'ère Tapie, l'OM est en forme, en PLEINE forme, après avoirs glané les doublets coupe-championnat, l'OM se fait, en 1990, éliminer par le Benfica en demi-finale de La Coupe des Clubs Champions, par un sublime geste technique évolué et ignoré de la main de Vata. L'OM est alors éliminée, faute d'un arbitre en manque de sobriété morale et physique. L'OM est fort, très fort, et c'est pour ça qu'il se qualifie en finale de La Coupe des Clubs Champions en 1991, perdue aux tirs au buts face à l'Etoile Rouge de Belgrade.

L'OM n'est jamais trop loin, jamais, et c'est en 1993, alors que le mythe JPP s'en est allé à Milan, que l'OM se retrouve en Finale de la Champions League face à cette même équipe et son Papin de toujours, Rouge et Noir désormais. C'est à quelques secondes de la mi-temps, que Basile Boli, ascena un coup qui fut fatal à léquipe Berlusconnienne, une tête magistrale en plein dans les filets, donnant à l'OM, à la France, son premier titre Européen, qui plus est : la Champions League !!!

L'OM est toujours le seul club Français à détenir le titre de Champion de la Coupe des Clubs Champions, et le restera probablement quelques années encore, jusqu'au jour où cet évènement se reproduira, pourquoi pas avant 2010 ?

Le récit de cette finale historique :

Feuille de match

Olympique de Marseille (Fra) 1 - 0 (Mi-temps : 1-0) Milan AC (Ita)
Date : Mercredi 26 Mai 1993 à 20H30
Finale : Coupe des Clubs Champions
Stade : Olympia stadium (Munich)
Spectateurs : 64 444 dont 22 000 olympiens
Arbitre : Mr Kurt Röthilssberger (Suisse)
But : Basile Boli (44°)
Avertissements :
• Marseille: Di Méco (33°), Boli (54°), Barthez (70°)
• Milan: Lentini (39°)

Les équipes :

Olympique de Marseille

Fabien Barthez

Jocelyn Angloma (JP Durand 61°), Basile Boli, Marcel Dessailly, Eric Di Méco

JJ Eydelie, Didier Deschamps (c), Franck Sauzée, Abedie Pelé

Alen Boksic, Rudi Völler (Thomas 80°)

Entraîneur : Raymond Goethals


Milan AC

Sebastiano Rossi

Mauro Tassoti, Franco Baresi(c), Alessandro Costacurta, Paolo Maldini

Franck Rijkaard, Demetrio Albertini, Roberto Donadoni (Papin 55°), Gianluigi Lentini

Marco Van Basten (Stefano Eranio 85°), Daniele Massaro

Entraîneur : Fabio Capello
Olympique de Marseille le 26 mai 1993


Le résumé


4° : Tête de Franck Nijkaard qui passe juste à coté des cages gardés par le jeune Fabien Barthez.
6° : Marco Van Basten drible Marcel Dessailly puis centre pour Daniele Massaro, la défense Olympienne prend l'eau. Mais sur la tête croisé de Massaro, Barthez est prit à contre pied et le ballon effleure le poteau droit.
7° : Contre de l'OM avec Rudi Völler mais Sebastiano Rossi s'interpose avec un arrêt du pied.
11° : Boksic, seul, tente le lobe, mais il est largement au dessu.
12° : Corner tiré par Donadoni, tête de Maldini, le ballon effleure encore une fois les buts de barthez.
18° : Double arrêt de Barthez sur des tirs de Van Basten et Massaro.
30° : Face à face Massaro - Barthez, le milanais frappe à coté.
44° : But : Corner coté droit tiré par Abedi Pelé au premier poteau, Basile Boli malgré les fautes de Rijkaard et Baresi (tirage de maillot) place une tête croisée au fond des filets, Rossi n'a pas bougé d'un poil.
But de Basile Boli le 26 mai 1993
55° : Remplacement : Donadoni sort - Papin rentre.
61° : Remplacement : Angloma sort - Jean-Philippe Durand rentre.
68° : Corner tiré par Albertini, Barthez est lobé mais heureusement, Rijkaard rate sa volée (Il n'en revient pas).
78° : JPP reprend de volée un ballon, donné par Van-Basten, trop écrasée elle passe au raz du poteau droit.
80° : Remplacement : Rudi Völler sort - Thomas rentre.
85° : Remplacement : Van Basten sort - Stefano Eranio rentre.
93° : Enfin, monsieur Röthilsberger regarde sa montre et siffle la fin du match.

L'OM EST CHAMPION D'EUROPE

# Posté le dimanche 19 juin 2005 20:46

Modifié le dimanche 19 juin 2005 21:15

L'OM c'est une histoire, une histoire mouvementée, un palmarès...

L'OM c'est une histoire, une histoire mouvementée, un palmarès...
Cet article est consacré à toute l'histoire de l'OM dans son intégralité, tout est ici.


Histoire :

1899 fut l'année de fondation de l'Olympique de Marseille : l'histoire de ce club vraiment à part, peut-être apparentée à des montagnes russes tant les hauts et les bas se succédèrent durant les 105 ans d'existence.

Cela commença par le titre de champion du Littoral (1899/1900). 2 ans plus tard l'OM participe a son premier championnat national, où ils iront souvent en demi-finale. C'est ici que le club phocéen rencontrera son premier grand rival : le Stade Helvétique (3 Championnats de France à son actif).

Après la 1ère guerre mondiale, l'OM jouera alors sa première finale (1918) : celle de la coupe nationale de l'USFSA, perdue 4-1 contre Le Havre. En cette même année, naquit la compétition où l'OM règne en maître au nombre de victoires : « La Coupe De France ». Ca n'est qu'en 1924 que l'OM remporte le premier de ses 10 trophées, contre FC Sète (3-2) ; équipe qui dominait alors la ligue dusud-est. 2 années plus tard, Marseille remportera à nouveau ce trophée, avant de le conserver un an plus tard.

Sur sa lancée Marseille remporte son premier triplé en 1929,1930 et 1931 dans le championnat du sud-est. 1929 est également l'année du premier titre de champion de France de l'OM grâce à une victoire face au Club Français (Paris) par 3 buts à 2.

A partir de là Marseille fut une terre d'asile idéale pour nombre d'internationaux, dont Jean Boyer, le 1er international français de l'OM.

Le professionnalisme fait son apparition à Marseille en 1932 : ceci impliquant donc la participation à un nouveau championnat, où l'OM terminera 2ème de leur groupe derrière Lille.

La saison 1933/1934 est synonyme de désillusion où le championnat sera perdu à cause d'un manque d'effectif. En effet, premier à 3 matches de la fin, Marseille se laissa rattraper. La coupe de France fut également perdue sur la fin (défaite en finale contre Sète 2-1).

La saison suivante Marseille terminera 9ème du classement, et remportera la coupe de France contre Rennes (3-0).

En 35/36, fut une saison blanche : 6eme place en championnat, et élimination en 1/8eme de finale de la coupe de France.

Mais ceci pour mieux repartir : la saison suivante (1936/1937) l'OM remporta son deuxième championnat de France. Un autre point important avec un nouveau stade construit pour la coupe du monde 1938, qui prit la place du stade de l'Huveaune : le Stade Vélodrome.

Pour les deux championnat (1938 et 1939) suivant l'OM termine 2ème à deux points du premier, mais remporte une nouvelle fois la coupe de France en 1938.

S'en suivit un grand bouleversement à cause de la seconde guerre mondiale. Le professionnalisme disparaît alors, ainsi que son championnat. Les équipes s'affrontent tout de même lors de championnats régionaux, que l'OM remporta en 1941.

La coupe de France subsiste, et après une défaite en finale face au RC Paris 2 buts à un, Marseille atomisa Bordeaux lors de l'édition suivante en finale, 4-0.

En 1944, le football français s'organise de nouveau de façon nationale en créant 2 groupes, où l'OM terminera 4ème.

Après la réapparition des divisions, Marseille décrochera son 3ème titre pendant la saison 1947/1948.

La compétition chérie des olympiens, leur fera bien des infidélités durant beaucoup d'années : après une défaite en finale face à Nice 2-1 en 1954, ça ne sera que 8 ans plus tard que Marseille se haussa en...1/4 de finales. Dans cette sombre période, le meilleur classement de l'OM fut 5ème en 1956.

Quelque chose clochait bien dans le club, car l'OM descendit en division 2, lors de la saison 1958/1959. Il faudra attendre 3 saisons pour voir Marseille revenir en D1.

Les débuts européens seront fait lors de la coupe des villes de foires (ascendante directe de la coupe de l'UEFA), en 1962 contre l'Union Saint Gilloise (BEL) avec une défaite 4-2.

En 1969, la coupe de France sourit à nouveau à l'OM; en finale contre Bordeaux, Marseille gagne par 2 à 0. Visiblement, ceci pu être pris comme un signe du destin, car l'OM finit deuxième lors de la saison 1969/1970, puis remporte le championnat en 1971 ; un des plus grands joueurs olympiens faisait alors partie de l'effectif : Josip Skoblar, meilleur buteur de la saison avec 44 buts.

La saison suivante Marseille remporte également le championnat, en réussissant la performance de rester premier depuis la 4ème journée. Le premier doublé coupe -championnat fut réalisé cette année là (8ème coupe de France). Par contre l'Europe sera une suite d'expériences difficiles mais enrichissantes avec des rencontres face au grand Ajax d'Amsterdam et à la Juventus de Turin.

L'année 1972 est marquée par les premières histoires financières qui entraîneront alors la démission du président du club, M.Leclerc. Le club en subit les conséquences en se maintenant 4 ans en D1 avant de redescendre en D2 en 1979 : le football pratiqué devenait de plus en plus médiocre et le seul fait d'armes fut en 1976 en coupe de France, avec un succès contre Lyon, 2-0 en finale. Il faudra attendre 10 ans avant de revoir Marseille en finale.

Au mois d'Avril 1981, est évoqué la disparition définitive du club ; terriblement endetté l'Olympique de Marseille terminera la saison grâce aux « minots », qui avaient gagné la coupe Gambardella deux ans plus tôt.

En 1984, l'OM est de retour en D1 après avoir finit 1er du groupe A. Marseille restera en Division 1, avec une prestation moyenne mais compréhensible après ces années en D2 ; 16eme puis 12eme. A noter tout de même, une finale de coupe perdue contre Bordeaux (2-1). Entre temps, Bernard Tapie et Jean-Pierre Papin sont arrivé au club ; une grande histoire va alors s'écrire...

La première saison (86/87) à déjà pour objectif le titre, l'ambition de l'homme aux dents terriblement longues est là. Marseille finira cependant 2eme, avec en plus, une nouvelle finale perdue face aux girondins de Bordeaux de Claude Bez, grand « ami » du président Tapie.

L'année suivante est moins rose au niveau National avec uniquement une 6ème place en championnat et une élimination en coupe de France par Bastia dès les demi-finales.

Sur le plan européen, l'OM décroche cependant une belle demi-finale.

Mais cette saison n'était qu'une rampe de lancement de la fusée olympienne : en 88/89, l'OM obtient son 2ème doublé coupe – championnat de son histoire. Malgré un commencement moyen, Gérard Gili, qui remplaça Gérard Banide au bout de 2 matchs, arrive à redresser le club et prend la tête du classement à la 31eme journée devant le Paris-SG battu par l'OM à la suite d'un match terriblement fermé et crispant, mais surtout marqué par la terrible frappe de Sauzée dans les ultimes instants de la rencontre, qui fera chavirer de bonheur tout un peuple bleu et blanc. En coupe de France, l'OM aligna son 10ème succès (record absolu), après une finale dantesque gagnée face à Monaco 4 buts à 3; une finale marquée par un grand bonhomme, JPP, avec son triplé et sa fameuse bise à Mitterrand.

La saison 89/90, avec un effectif renforcé, Marseille connaîtra le même bonheur en championnat, au nez et à la barbe des bordelais, alors rival numéro 1.

En Coupe des Clubs Champions, Marseille tombera face au Benfica de Lisbonne de Vata; celui-ci marqua en effet un but de la main au Castaneda, le tout à 7 minutes de la fin. L'arbitre, M.Van Languenove avait visiblement abusé de substances illicites tant cette faute de jeu était énorme.

En 90/91, l'OM continue sur sa lancée et remporte une nouvelle fois le titre de champion de France. Les coupes (France et Europe) furent toutes les deux perdues à quelques jours d'intervalles (Défaite 1-0 face à Monaco, et aux tirs aux buts face à l'Etoile Rouge de Belgrade à Bari après le fabuleux match face au grand Milan AC de Van-Basten et Berlusconi et ce but inoubliable de Waddle). Bernard Tapie venait alors de comprendre comment gagner une coupe d'Europe....

Mais cette époque est véritablement celle de l'OM. En 91/92, le championnat ne leur échappera pas (cette fois devant l'AS Monaco) et la coupe de France sera tristement marquée par l'épisode dramatique de Furiani (effondrement de la tribune avant le match de demi-finale Bastia – OM). Le titre ne sera donc pas attribué.

La saison qui suivra (92/93), sera l'apogée de l'OM version Tapie. Victoire en championnat pour la 5ème fois consécutive, mais cette équipe marquera l'histoire du football français grâce a sa performance au niveau européen : le trophée qu'aucune équipe française n'as réussi a gagner Marseille là rapporté dans ses murs après la fameuse finale du 26 Mai 1993 : l'Olympique de Marseille remporte la Coupe Des Clubs Champions contre le Grand Milan-AC, grâce à un but de la tête de Basile Boli. Marseille est assurément la plus grande équipe française, et fait partie du gotha des grands clubs européens, mêmes mondiaux.

Tapie l'avait promis, Tapie l'a fait... mais à quel prix...

VA OM... Sombre histoire de corruption autour d'un match qui assurait un titre à l'OM. Le tout saupoudré par un acharnement médiatique marquera la fin de l'époque faste Tapie ... Celui-ci agassait désormais de plus en plus et se découvrait nombre d'ennemis chaque jour. Il paya alors certainement pas pour rien, mais aussi pour beaucoup d'autres. Il gênait également sur le terrain politique et son « élimination » n'allait pas tarder. Comment couper les ailes de cet homme qui voyait tout en grand ? En partie en cassant son jouet, qui lui permit d'acquérir une grande popularité auprès des français : l'OM.

« L'affaire VA-OM » en première page de tous les journaux, la justice qui enquête pour la 1ère fois sur un match de football, le conseil fédéral qui retire le titre de champion de France 1993 a l'OM et rétrogradera un peu plus tard le club en seconde division, et bouquet final, l'UEFA enlève à Marseille de la compétition européenne et la FIFA qui elle aussi retire le droit de jouer la coupe Intercontinentale. Tout ça pour deux défenseurs achetés pour ne pas tacler les attaquants olympiens, mais quel gâchis.

Malgré ça Marseille finit 2ème du championnat avec l'émergence d'un nouveau futur grand joueur qui marquera le championnat de France, Sonny Anderson. Vient l'heure des séparations avec la grande majorité de ses vedettes. Mais la décision du conseil fédéral rétrograde malgré ses efforts consentis, l'OM en D2.

L'heure était venue de payer la note.

L'ère Tapie finit ainsi tristement un 11 décembre 1994, laissant l'OM dans des problèmes financiers monstrueux qui conduisirent une année plus tard, alors que le club avait gagné le droit de revenir parmi l'élite, au dépôt de bilan ...

Après une brillante première année en D2 où l'OM termina à la première place du classement (grâce a de vieux briscards comme DeWolf, Cascarino ou Ferreri), le club déposa le bilan, faute à des années précédents catastrophiques au niveau économique et à de gros errements financiers du clan Tapie. Un dépôt de bilan s'assorti généralement de la rétrogradation d'une division. Ainsi, ils restèrent une année de plus en D2.

Celle-ci fut plus laborieuse avec un départ difficile, mais la seconde place acquise sur la fin et une victoire 4-1 face à Sochaux au Vélodrome, l'OM allait à nouveau goûter à la D1 en 96/97.

L'OM entraîné alors par Gérard Gili, finit à une peu glorieuse 11ème place avec pourtant un recrutement prometteur (Gravelaine, Letchkov, Kopke, Pedros, Roy). Cette année fut marquée surtout parle dernier match étrange ou l'OM s'inclina par 8-0 au stade Gerland face à des lyonnais survoltés par une qualification européenne alors possible s'ils gagnaient par...7 buts d'écart...

Roland Courbis mène l'équipe au rang de 4ème du championnat en 1997-1998, et donc une qualification pour la coupe de l'UEFA. De beaux joueurs signèrent à l'OM cette année, comme Pires, Makélélé, Ravanelli, Dugarry et surtout le président, Laurent Blanc, qui malgré son poste de libéro, terminera meilleur buteur du club.

1998 était bien entendu l'année de coupe du monde en France, et donc rénovation du Stade Vélodrome qui comptera 60000 places désormais.

Pour la saison 98-99, l'OM visait alors clairement le titre, avec un nouveau recrutement de premier plan (Maurice, Blondeau, Luccin, Gourvennec, ...). Cette année sera marquée par le duel à distance entre l'OM et les Girondins de Bordeaux et leur nouvel entraîneur, Elie Baup. Mais Marseille ne su tirer profit des rencontres face à son rival (défaite à Bordeaux 4-1 et 2-2 au Vélodrome), et ce dernier, surtout grâce à son quatuor Micoud – Benarbia – Wiltord – Laslandes remporta le titre à la dernière journée que beaucoup de supporters de l'OM auront du mal à oublier. Marseille se déplaçait à Nantes alors que Bordeaux jouait au PSG. Il suffisait à l'OM de l'emporter à condition que les girondins ne fassent de même pour gagner ce titre tant espéré. Mais Feindouno inscrivit le but le plus important de sa carrière face à un Bernard Lama médusé, le tout à la dernière minute des arrêts de jeu alors que de son coté l'OM menait tranquillement 1-0 grâce à Pires. Certain y verront un complot, d'autres une incompétence du PSG à battre un adversaire alors bien plus fort.

Pour l'année du centenaire, on rêvait d'un titre. Si au niveau national on fut d'un cheveu de le remporter, au niveau européen, ce fut également très près du but. Après une campagne UEFA rondement menée (Olomouc, Werder de Breme, Celta Vigo, Bologne), l'équipe de Parme menée par un fameux duo argentin, Veron – Crespo, annihila les espoirs marseillais, avec un score net et sans appel, 3-0.

Après la saison 98/99, on s'attendait à revoir Marseille de nouveaux jouer les premiers rôles en championnat. Mais ce fut loin d'être le cas. Notamment à cause d'une campagne de recrutement qui avait pour but de rajeunir un effectif marseillais très expérimenté. Ainsi, le pouvoir fut donné aux jeunes Dalmat, Luccin ou encore Gallas, mais la pierre angulaire de l'équipe, Laurent Blanc quitta l'OM pour l'Inter de Milan suite à une brouille avec Courbis. L'effectif alors très friable mentalement, n'avait aucune ressource morale pour résister à la pression. Le championnat fut chaotique. Courbis n'y résistera pas et cédera sa place à la mi-championnat. Le mercato fut calamiteux (départ de Dugarry, Dalmat, Ravanelli, arrivée de Pouget, Leroy, Cyprien et Dumas). La seconde partie du championnat ne fut guerre mieux, et finalement, grâce à son Ivoirien tant décrié Bakayoko, l'OM se sauva lors de l'ultime journée en arrachant le nul à Sedan, 2-2.

La campagne en ligue des champions fut également très moyenne avec malgré tout, quelques coups d'éclats face à Manchester United ou Chelsea.

Les conséquences de cette terrible saison ne se firent pas attendre avec la fuite des meilleurs joueurs.

Vint alors une nouvelle équipe dirigeante (toujours choisie par l'argentier du club, Robert Louis Dreyfus) qui mit en place un nouvel entraîneur, Abel Braga. Celui-ci installa un OM poussif, et peu efficace, surtout peu aidé par ses deux recrues brésiliennes, Adriano et Marcelinho.

Braga ne tenu pas longtemps et fut remplacé très vite par le souriant Clemente qui ne fit pas mieux à son tour, l'OM ne se sauvant une nouvelle fois que sur la fin.

Un mieux fût ressentit lors de lasaison 2001/2002, avec la nouvelle ère Tapie alors rappelé par Robert Louis Dreyfus pour remettre à flot un navire qu'il connu si bien autrefois. Une 9ème place fut décrochée; mieux que les deux années précédentes certes, mais l'ère Tapie fut rompue, car une nouvelle fois, sa gestion du club s'avéra catastrophique. Chamboulement d'effectif, recrutement plus que moyen (Tuzzio, Delfim, Jurietti, Fernandes, Dill), création du risible Loft des joueurs indésirables, valse d'entraîneurs (Ivic, Anigo, Skoblar, Galtier – Ivic), bagarres internes (Dubiton, Anigo), bagarres externes (Praud), des joueurs qui arrivent un jour et qui repartent 3 jours plus tard dans un autre club (Dill), un nouveau chamboulement d'effectif au mercato (Chapuis, Sakho, Olembe, Torrisi, Dimas, Alfonso, Rivera, W.Dalmat). J'en passe des vertes et des pas mûres. (c.f. Forum http://planetemars.citeheb.net/forum/viewtopic.php?p=1225#1225)

La saison 2002/2003 sera celle du renouveau, avec une nouvelle équipe dirigeante, bien choisie, en la personne d'Alain Perrin, ancien entraîneur de Troyes et Christophe Bouchet nouveau président... En effet, Marseille trouva cette année une sérénité et une solidité sans failles, à défaut d'un beau jeu; grâce à des joueurs clés comme Leboeuf, Van Buyten ou Dos Santos mais également à l'abnégation de garçons généreux comme Chapuis, Sakho, Celestini ou Johansen.

Marseille sera champion d'automne cette année et finira 3eme derrière Lyon et Monaco et se qualifiera pour la Ligue des Champions. Un grand coup de chapeau à tout le monde, tant il fut difficile de passer après la tornade Tapie et ses conséquences (effectif trop important, gros contrats)

Pour la saison 03-04, tout le monde attendait l'OM au tournant. Plus question de se cacher et de créer la surprise comme l'an passé : l'OM est de nouveau craint. Son pouvoir d'attraction toujours intact attira dans les mailles du filet phocéen de beaux poissons comme Marlet, Mido ou Drogba, mais également quelques joueurs prometteurs aux dires du coach, Vachousek, Skacel, ou encore Meriem. Après un début en fanfare, la ligue des champions, conjugués par un nombre important de blessés, à une réussite en fuite et à une trop longue intégration de certains éléments, l'OM marque le pas, et Perrin y perd sa place. Anigo le remplace et tente de rectifier au mercato les carences avérées de l'effectif marseillais avec l'arrivée de Sommeil, de Battles, de Ferreira ou de Koke.

Marseille fut le meilleur recrutement de la Ligue 1 et se qualifia pour les stages de groupes en Ligue des Champions rejoignant Lyon et Monaco. Avec un bon début de saison l'OM était toujours dans la course, mais tombés dans avec le Real de Madrid dans les poules de la Ligue des Champions ne fut pas chose facile. En effet l'OM perdit par 2 fois ses rendez-vous et une cassure fut même ressentie entre les joueurs et l'entraîneur par une rigueur mal comprise par les joueurs. L'OM sombre maintenant, avec son gardien Runje écarter du groupe, à cause d'une mésentente avec Alain Perrin. Au mercato c'est la crise à l'OM, on ne compte plus trop sur le titre avec un Monaco tonitruant. A noter le retour de Barthez (en prêt) venu remplacer Runje toujours écart". 14 Janvier 2004, Alain Perrin est remplacé par José Anigo, qui avait déjà commandé l'équipe au tout début de la saison 2001/2002, par le président Christophe Bouchet, qui a vraiment attendu que la situation s'améliore, en vain.

L'om se qualifia en finale de la Coupe de l'UEFA perdue 2 buts à 0 face à Valence. Le bilan est toutefois noir, cependant, une nouvelle légende est née, Didier DROGBA, considéré comme un Dieu au pays Marseillais, malheuresement vendu à la richissime équipe de Chelsea et son ambassadeur Russe, Abramovic, pour la maudique somme de 38M¤. Un mythe laché, pour l'achat d'une équipe "compétitive", complètement désunie, terminant à la 5ème place du championnat et se qualifiant pour l'intertoto.


Palmarès :

- 10 Titres de Champion de France de Division 1 :
1929, 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993

- 1 Titre de Champion de France de Division 2 :
1995

- 10 Trophées de Coupe de France :
1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1979

- Finaliste de la Coupe de l'UEFA :
1999, 2005

- 1/2 Finaliste de la Champions League :

1990

- Finaliste de la Champions League :

1991

- Vainqueur de la Champions League :
Mercredi 26 Mai 1993

- Champion des réserves professionnelles de CFA2 :
2002


- Ballon d'Or Européen :
Jean-Pierre Papin (1991)
- Ballon d'Or Africain : Abédi Pelé (1991, 1992, 1993)
- Soulier d'Or Européen : Josip Skoblar (44 buts / 1970-71)

Merci à Planète-Marseille pour toutes ces informations précieuses...

# Posté le dimanche 19 juin 2005 20:29

Modifié le dimanche 19 juin 2005 21:14

Merci d'avoir tout lu... Veuillez accepter ce texte en cadeau :

Merci d'avoir tout lu... Veuillez accepter ce texte en cadeau :
Salut,
Toi-même, tu es comme moi, en train de te demander : "Mais pourquoi ce mec s'est fatigué à faire un blog sur l'OM, qui plus est le football dans son aspect général, alors que premièrement ce mec en question est passionné par le basket et le hip-hop et que des sites ou des blogs d'infos sur l'OM on en trouve des dizaines sur Google ?"
La seule réponse que je peux donner est la suivante :
J'aime l'OM (Oui ma puce, tu passes avant, bien avant, je t'aime). Depuis mon plus jeune âge, la tétine dans la bouche, je regardais l'OM à la télé, j'ai suivi la finale de 1993 même si je ne comprenais rien et je souriais quand mon père sautait de joie. J'aime l'OM car c'est la seule chose (à part ma puce, bien evidemment, bien plus fort, je t'aime) qui m'ai fait vibrer, crié, pleuré de joie ou de tristesse, la seule chose qui m'ai réèllement passionné (t'inquiètes pas ma puce, je n'ai d'yeux que pour toi), la seule religion que je pouvais pratiquer, le seul art que je pouvais assimiler, et cela continue encore et continuera jusqu'à la fin de mes jours (comme toi bébé). En 10 ans de passion pour l'OM, je peux dire avoir tout connu, plus la tristesse que la joie, je le reconnais, mais beaucoup d'émotions, d'envie, de crispation, et ça, vous ne le trouverais nulle part ailleurs. Y'a qu'à Marseille qu'on peut vivre ça... Aprè avoir fait un skyblog sur ma passion, le hip-hop : http://da-gangsta-place.skyblog.com, je m'attaque à présent à l'OM, je donne maintenant MA propre vision SUBJECTIVE sur les nouvelles et tout ce que vous pourrez retrouver ici, ma vision est celle d'un supportern voulant remercier un club, qui le fait tant vibrer. Tout au long de ces pages vous avez pu tout voir, mais si vous n'êtes pas Marseille vous n'avez pas pu le comprendre.

Merci.



Blog à voir d'urgence :


- Tuning-Marseille : Blog de mon poto sur l'OM, le beau tuning sobre et efficace, les conneries au lycée et Marseille tout simplement.

# Posté le dimanche 19 juin 2005 19:18

Modifié le dimanche 19 juin 2005 20:37